La face cachée de la jeunessse iranienne par Hossein Fatemi

Le photographe du jour est l’iranien Hossein Fatemi. Âgé de 34 ans, il a débuté sa carrière en 1997 et a voyagé dans de nombreux pays (le Liban, le Pakistan, la Turquie, l’Iran, l’Irak, la Géorgie, la Russie, l’Inde, la Somalie, le Kenya et l’Afghanistan). Son travail a été publié dans de nombreux journaux internationaux comme le Times, Newsweek, Paris Match, The New York Times, The Guardian et The Washington Post. Il a également été lauréat de plusieurs concours nationaux et internationaux : photographe iranien de l’année (2006, 2007, 2009), a reçu une médaille d’argent de la Photographic Society of Delaware (2006), une médaille d’or à la compétition internationale Asahi Shimbun (2005 et 2006) et a remporté le concours international de photojournalisme en Chine (2007 et 2009).

La particularité de ses photos prises en Iran c’est qu’elles montrent une face cachée de son pays natal. Il expose entre autres la vie des jeunes iraniens derrière les portes closes de leurs maisons et à l’intérieur des clubs. Comme l’être humain a par nature une attirance envers l’interdit, le photographe iranien décide de révéler au grand jour ce qui est enveloppé dans l’obscurité. Que ce soit la consommation d’alcool par les musulmans ou les prostituées, il cherche à photographier ce qui est défendu. Pendant plus d’une vingtaine d’années, les photos de l’Iran étaient assez uniformes et représentaient les femmes en burqa, les exécutions publiques, les manifestations avec des drapeaux etc. Cependant, la réalité de la vie quotidienne dans ce pays antique est beaucoup plus complexe et diversifiée.

Les photos nous apprennent plus sur des traditions iraniennes comme par exemple la cérémonie Tchehel Manbar et où la femme iranienne doit allumer 40 bougies et les placer dans un coin du centre ville en étant pieds nus. On aperçoit aussi des femmes dans un salon de beauté, un endroit où les hommes n’ont ni le droit d’aller, ni le droit de travailler. Cependant, malgré les lois qui interdisent aux hommes et aux femmes d’être en contact direct et de se détendre ensemble, beaucoup l’ignorent et vivent comme bon leur semble mais en restant cachés et en échappant au regard méfiant de l’autorité. Ces jeunes essaient de vivre comme de véritables occidentaux tout en étant engagés politiquement et étouffés par les règles de l’ayatollah.

@ Hossein Fatemi

© Hossein Fatemi

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Photographies : © Hossein Fatemi

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